25/11/2009
« Versus » de Rodrigo Garcia
Théâtre du Rond Point jusqu’au 22 novembre 09
Mise en scène Rodrigo Garcia
Avec : Patricia Alvarez, David Carpio, Amelia Diaz, Ruben Escamilla, Juan Loriente, Nuria Lloansi, David Pino, Daniel Romero, Victor Vallejo, Isabel Ojeda,
video Ramon Diago,
musique le groupe Chiquita y Chatarra
Après avoir entendu des bouts de textes et des commentaires, je m’attendais à quelque chose en allant voir ce spectacle. J’avais dans l’idée de voir un vrai moment de subversion et de critiques amères de notre société, et de la pisse, et de la bouffe et des animaux et que sais-je encore, un genre de bordel organisé, un Yves-Noël Genod à l’espagnol, mélangeant l’absurde et le sublime.
J’ai été servie sur certaines attentes mais aussi franchement déçue. D’un texte subversif, dénonçant notre société de consommation en effet, j’ai trouvé le message dit et redit cent fois, ne m’apportant rien de nouveau. Pisser sur des livres et ensuite se rouler dedans, certes l’instant est drôle et plusieurs petites scènes le sont dans cette proposition, comme lire des messages sur des pâtes ou encore se moquer du gâchis des pizza en enlevant 20 cm de bord. La pièce est une succession de petits tableaux, où chaque comédien vient à tour de rôle jouer quelques minutes. On s’attache, on se court après, on raconte sa vie comme un one man show pour intellectuels, on critique l’art ou l’amour qui est bien sûr un truc hyper cynique et galvaudé… bref aucun des clichés ne sont oubliés.
Mais où est la remise en question de nous-mêmes dans cela ? J’ai trouvé le message de l’auteur très moralisateur et propagandiste au mauvais sens du terme. Ok on se fait tous des coups de pute dans la vie, et c’est difficile etc. Bon mais ensuite ? On en ressort avec quoi de ces choses que l’on sait ? Avec plus d’espoir ? Sûrement pas… Avec des idées ? non… Avec une manière de dire les choses que l’on n’avait pas encore entendue ? non plus…
Soit l’auteur s’essouffle à force de répéter le même discours et comme il le dit lui-même, avoir plus de moyens l’a assagit et je n’ai pas vue sa meilleure pièce, soit cette forme ostentatoire de dénonciation sans presque pas de transposition, me retirant : et la réflexion, et la distance, et le retour sur soi, et l’imaginaire en somme, n’est pas ma tasse de thé.
J’ai bien aimé le groupe de rock constitué de deux filles, l’une à la basse et l’autre à la batterie et au chant, vraie performance en soi. Et j’ai été soulagée que le lapin vivant soit mis dans un faux micro ondes et ressorte donc sans heurts, car sinon je serai sortie. Deux heures d’ennui, et rien en sortant qui reste dans ma tête. Dommage.
13:07 Publié dans théâtre / spectacle vivant | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : versus rodrigo garcia
23/11/2009
« Philoctète » de Heiner Müller
au théâtre de la Ville jusqu’au 21 novembre 09
Mise en scène Jean Jourdheuil
Avec Maurice Bénichou, Marc Barbé et Marc Berman
Scénographie Mark Lammert
Une lance tombe du ciel et se plante sur le plateau. Elle représente tant cette langue müllerienne précise, coupée au couteau, intransigeante et touchant au but. Le ton est donné, la mise en scène sera entièrement au service de l’écriture. Jourdheuil rappelons-le, était le traducteur de Heiner Müller et l’a fait connaître en France. Il était vraiment proche de lui, tout comme le scénographe allemand Mark Lammert qui avait déjà fait de la scénographie pour l’auteur.
Ulysse et Néoptolème complotent, ils veulent récupérer l’arc et les flèche d’Héraclès qui sont invincibles et que Philoctète détient et le convaincre, alors qu’il est abandonné sur une île, de revenir combattre les Troyens. Dix ans qu’il est là et il est blessé, indigent, désespéré, haïssant les Grecs qui l’ont laissé seul, compagnon des vautours. Néoptolème hésitant, le convainc en lui mentant, change d’avis et lorsqu’Ulysse les rejoint, se rend compte de son erreur. Il tue Philoctète qui refusera de les aider jusqu’au bout.
« Ah si je pouvais me transmuter en un projectile qui tue avec le sentiment de ce qu’il fait ! » Philoctète.
Au delà du thème de la guerre des hommes, qui perdure toujours ici ou là, sous une forme ou une autre, on entend ici toutes ces paroles sur l’exil, la trahison des siens, la trahison de soi, ou le choix de se rester fidèle. Müller qui connut deux dictatures, peut aborder la tragédie de l’emprisonnement, et de la fidélité aux idées et à soi-même, que l’on doit combattre au delà de tout, au risque de perdre la raison. Derrière l’histoire des grecs, la force des puissants qui détiennent au prix parfois des pires mensonges, le pouvoir sur tant d’humains, résonne la terreur de se tromper aussi lorsque l’on combat un ennemi qui devient une entité immuable. La victoire semble reposer sur la manipulation des foules…
« Mentir : un devoir ! »
La mise en scène est d’une grande sobriété et le jeu très simple. Personnellement j’ai passé un moment agréable et ai pu savourer le texte, même si parfois le jeu est un peu intentionnel. J’ai vraiment été sensible à la suggestion des gestes et des mouvements, les comédiens font le signe de s’envoyer une flèche ou de déposer une arme, sans avoir les objets en main. Cette élégance et ce dépouillement m’évoquent l’univers d’Heiner Müller en certains endroits (car pour d’autres il peut aussi être baroque) mais de cette paradoxale froideur bouillonnante, nous ne sommes pas loin.
Un joli exercice, qui ne restera pas comme un souvenir impérissable mais qui m’a quand même permis de connaître ce texte.
18:25 Publié dans théâtre / spectacle vivant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/11/2009
« Candide » d’après Voltaire, écriture Yves Laplace
Au Nouveau Théâtre de Montreuil jusqu’au 8 décembre 09
Mise en scène Hervé Loichemol
Avec François Allaz, Hubertus Bierman, Juan Antonio Crespillo, Anne Durand, Michel Kullmann, William Nadylam, Daniel Perrin et Barbara Tobola.
Scénographie Pierre-André Weitz
C’est une jolie promenade que nous faisons là, pendant deux heures, aux rythmes exaltés des pas du fougueux Candide, le suivant dans son voyage initiatique, parcours de vie. Le Candide de Voltaire, réécrit par Yves Laplace pour en faire une pièce, Candide joué par un brillant William Nadylam. Pied de nez et parti pris, au Candide « candidus » qui signifie « blanc », le comédien principal est donc noir.
L’histoire en elle-même est proche du conte original, on y retrouve l’amoureuse Cunégonde qui se retrouvera prostituée après le massacre de sa famille, le maître et percepteur Pangloss qui en sauvant Candide perdra sa vie, le frère de Cunégonde devenu prêtre, soupçonné d’aimer les (petits) garçons, Martin le compagnon d’infortune et de fortune plumé par les Rois, Cacambo le valet affranchi etc… La succession des malheurs du héros et son voyage autour du monde, et des mauvaises rencontres, jusqu’à une fin plus paisible, mais entachée par les épreuves de la vie.
La scénographie de Pierre-André Weitz est tout de suite reconnaissable, tournoyant malicieusement tout au long de la pièce, pour construire au fur et à mesure les décors, manipulés astucieusement par les comédiens eux-mêmes. Une petite trouvaille de metteur en scène est de rajouter de la musique, jouée par les comédiens, rajoutant une dimension saltimbanque à la pièce.
Didactique mais joyeux, bien joué et virevoltant, Voltaire (joué par une femme : on casse les concepts) apparaît à la fin tel un témoin amusé, remettant quelques idées en place et c’est assez savoureux.
Néanmoins j’ai eu un petit souci sur l’interprétation du message Voltairien. Sans que le théâtre ne soit nécessairement l’occasion de réactualiser les propos, liés à des époques révolues, il me semble que la réécriture passe peut-être ici à côté d’une occasion. A l’époque des Lumières, les discours des penseurs étaient éminemment politisés et suggéraient « une raison éclairée » contre un pensée formatée par la religion, l’irrationnel, la morale et l’ordre politique établi. Précurseurs de ce que sera la révolution française par la suite.
Voltaire étaient révolté par ce qu’il nommait « les atrocités inutiles » de la vie et des humains sur les humains et il abordait cela parfois de manière lui-même assez naïve.
Du coup je n’ai pas compris si ce qui frise avec des clichés glissants (le prêtre est pédophile, le racisme est ambiant, le juif est dans la luxure, les femmes se prostituent pour s’en sortir, les hommes de pouvoir et les prêtres sont corrompus, l’imam est de mauvaise foi etc.) qui pourraient êtres mal interprétés, sont voulus. Par exemple le maître noir qui affranchit l’esclave blanc c’est une jolie idée, mais l’homme le plus malheureux du monde représenté par un éditeur pourri au chômage ça me paraît déplacé. Ou les prêtres habillés Ku Klux Klan pourquoi pas, mais les femmes qui couchent avec des singes, je ne vois pas. A l’époque le politiquement correct n’existait pas et les propos de Voltaire qui, même justifiés, étaient très grossiers et réducteurs dans leur forme. Pouvons-nous nous permettre cela aujourd’hui sans nuancer le propos, telle est mon interrogation.
Ce qui est certain c’est que cela résonne d’une cruelle actualité, et que nous en ressortons avec des questions d’aujourd’hui, mais j’aurais souhaité que la réactualisation soit peut-être plus claire même si la tentative y est.
15:00 Publié dans théâtre / spectacle vivant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14/11/2009
« Sextett » de Remi De Vos
Théâtre du Rond Point jusqu’au 14 novembre 09
Mise en scène, scénographie et costumes Eric Vigner
Avec : Anne-Marie Cadieux, Marie-France Lambert, Micha Lescot, Maria de Medeiros, Johanna Nizard et Jutta Johanna Weiss.
Tout au début je me suis sentie comme dans une pièce d’Hubert Colas, un grand décor très enveloppant, une silhouette d’homme très mince, très brun un peu féminin apparaissant. Comme dans « Sans Faim » un décor années 70 et un comédien qui pourrait être Manuel Valade ou Thierry Raynaud. Mais très rapidement j’oublie cette sensation car le burlesque délicat de l’écriture et de la mise en scène sont d’une totale autre signature.
Simon a perdu sa mère et il revient en compagnie d’une collègue de bureau dans la maison de son enfance. La chienne des voisins détruit le tapis de fleurs et les voici qui débarquent pour s’excuser. Simon se retrouve entouré de femmes, le désirant de mille manières. Sa collègue, avec laquelle il aime danser, toute guindée et qui s’offre à lui, les deux voisines ensuite, sortes de fausses jumelles chanteuses, qui auraient connu ses parents, une jeune femme tout en plastique qui représente ses fantasmes de jeune homme et la chienne des voisines tant qu’on y est…
L’écriture est vraiment drôle et surprenante même si au milieu j’ai senti quelques longueurs. La parole est en levée et les répliques entre intimité de la pensée et tentative de secouer légèrement l’autre, pour se retrancher un peu la phrase suivante, ou au contraire retourner au combat. La mise en scène est tellement en harmonie avec le texte et le comédien principal Micha Lescot, que l’on comprend que cette équipe a l’habitude de travailler ensemble.
Pour une fois j’ai trouvé tous les comédiens bons et justes, originaux et cherchant vraiment à apporter une personnalité à leur personnage. La jeune Sarah, sorte de poupée en latex, toute refaite est exceptionnelle, changeant de voix constamment, chantant en arabe alors qu’elle représente le ridicule des femmes américaines siliconées. Elle est à elle seule tout le burlesque de cette création, relayée ensuite par la femme chien, qui bave de manière fort classe.
Un très bon moment, un magnifique décor flamboyant, une moquette sur laquelle le personnage masculin aime glisser, comme il louvoie entre ses fantasmes et ses peurs, des révélations sur ses parents et sur la sexualité débridée de chacun, nous pouvons nous raconter notre histoire. Il y avait longtemps que je n’avais pas vu quelque chose d’aussi enthousiasmant, et surtout un projet réussi du début à la fin. Même les moments musicaux sont très savoureux et charmant, et les petites balades dans toutes les langues apportent un plus à une œuvre qui étant la suite d’une précédente, nous pouvons espérer être aussi le deuxième épisode d’une longue série…
Bande Annonce : ici sur Dailymotion
17:50 Publié dans théâtre / spectacle vivant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sextett, remi de vos, eric vigner, micha lescot
07/11/2009
« Golgotha » de Steven Cohen
Beaubourg jusqu’au 7 novembre 09
Extraordinaire Performer et danseur, qui nous présente ici un travail plutôt « sage » par rapport à ce qu’il fait d’ordinaire (mot à contre sens pour lui, qui a l’habitude de se mettre des choses dans l’anus, ou de se balader en chandelier Queer dans les bidonvilles de la banlieue de Johannesburg). Juif, homosexuel, trans-queer, plasticien, danseur et créateur de costumes et de chaussures importables, Steven Cohen d’origine d’Afrique du Sud, vit maintenant en France.
Nous sommes accueillis par d’immenses photos de lui portant des chaussures faites de têtes de morts réelles. Une grande croix chrétienne faite de lampes kitsch est recréée sur le sol et est entourée d’un côté de deux robes crées par l’artiste (dont l’une est en squelettes) et de l’autre par une sorte d’installation qui semble être un « arnachage » de torture.
Sur l’immense mur du fond seront projetées les images d’un film tourné dans les rues de New York, où Steven Cohen se promène, habillé en yuppie, chaussant ses chaussures-crânes, admiré par les passants incrédules. Tant d’images et d’interprétations m’assaillent…
Soudain l’artiste apparaît, derrière un écran tactile qu’il effleure, je le remercie mentalement d’arriver avec une telle douceur et de nous préparer à sa venue. Je suis totalement sous tension du début à la fin, comme en apnée, tant il est impressionnant et tant l’atmosphère est chargée d’inquiétude. Pourtant il véhicule une telle douceur, fait tous ses gestes avec élégance et délicatesse. Maquillé de papillons, le crâne rasé, il entre en robe de ballerine noire, sur des chaussures qu’il a collées sur des sabots de cheval. Il porte un gramophone, puis se dévêt. Il revient en scaphandrier d’un autre siècle, marchant avec peine, sa respiration portée en micro dans toute la salle. Il écrasera une à une les lampes qui constituent la croix, avec tant de difficultés et de lenteur, mais aussi de détermination, que j’en suffoque. Ce qui est incroyable c’est la poésie, la finesse de ses mouvements et l’horreur de tout ce qu’il dénonce. Il prend le temps, il décompose ses mouvements, la salle retient son souffle, dans l’alternance de musique et de silence dans laquelle il évolue, changeant de costumes, passant du film à la scène, mélangeant l’absurde, l’horreur et la beauté. Il finira suspendu à sa machine infernale, avec ses chaussures de crânes, récitant des noms en hébreu.
Après chacune de ses petites scènes, il laissera sur place ses chaussures et ses costumes, comme une petite exposition à visiter pour nous.
C’est un moment merveilleux que j’ai vécu là, dans une tension voluptueuse, terrorisée par l’instant qui suivra, je ne vous raconte pas tout. Suspendue à chacun de ses pas délicats, je repense à ce qu’il dit sur le fait de montrer ce qu’on ne voit jamais, s’indigner du commerce des morts, exhiber ce qu’on est jusqu’au bout, assumer la mort telle que nous la vivons dans notre monde moderne, avec un déni mêlé de mépris. J’aime les performances dans ce qu’elles ont d’extrêmes et d’engageant, d’intensité et de beauté, comme autant de mots en moins et d’images en plus, gravées pour toujours.
Il faut se ruer le 7 étant le dernier jour et sinon la performance sera visible sur le site d’Arte.tv pendant quelques temps et regarder pour les plus curieux ses anciens travaux sur le net.
00:49 Publié dans théâtre / spectacle vivant | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02/11/2009
« Qui est Monsieur Schmitt ? » de Sébastien Thiéry
au théâtre de la Madeleine
mise en scène José Paul et Stéphane Cottin
avec Raphaëline Goupilleau, Richard Berry, Chick Ortega, Sébastien Thiéry et Jean-Luc Joseph.
Avec l’école (mon école de théâtre Auvray-Nauroy), nous avons été invités à participer à l’émission de Michel Field sur TF1 et pour cela chacun d’entre nous a du aller voir un film ou une pièce ou lire un livre… Afin de poser des questions aux invités en promo sur le plateau. J’ai donc été voir cette pièce avec deux camarades…
C’est une pièce de boulevard comme j’évite en général d’aller voir avec des rires environ toutes les deux minutes, le « truc » qui marche, réglé comme du papier à musique.
Un couple se rend compte un soir au dîner qu’il n’est pas chez lui. Tout d’un coup les livres ne sont pas à eux, les tableaux au mur non plus etc… Situation absurde s’il en est, ils sont apparemment au Luxembourg, chez les Schmitt. La police s’en mêle et les voilà obligés de mentir pour se faire passer pour les Schmitt.
Je n’ai rien à dire sur le jeu des comédiens car pour ce genre de pièce il faut être intelligible et coller à un personnage. Je n’ai pas beaucoup ri, j’ai même été assez choquée par des propos limite racistes faisant rire tout le monde… Je suis un peu surprise qu'il faille se mettre à deux pour faire de la "non mise en scène", car on en sent pas les effets...
La fin est super choquante car Richard Berry finit par être le seul à croire encore qu’il n’est pas Monsieur Schmitt et il se tue. Et tout le monde applaudit… Voilà, terminé… Que c’est drôle un homme qui perd la boule et qui se suicide… Je crois que je suis trop habituée à voir des choses sérieuses et dramatiques sur le plateau pour rentrer dans la grosse machine du sans penser des comédies du 8e… J’ai été plus que consternée lorsque j’ai rencontré l’auteur à l’émission, qui a avoué sans mal qu’il cherchait à réussir dans ce métier et qu’il utilisait donc les ficelles qui marchent. « Du racisme ? pensez vous les gens rient quand on se moque du voisin… Une fin dramatique ? oh et bien il fallait un peu de changement pour que les gens ne s’ennuient pas… » Je ne sais pas s’il faut se réjouir de son honnêteté ou en pleurer…
J’en suis ressortie affligée, car c’est ça le théâtre qui remplit les salles à 30 ou 50 euro la place…
Vraiment triste.
PS : Spéciale dédicace à Michel Field qui a glissé à l’oreille d’une auteure qui avait été critiquée par les élèves qui n’avaient pas aimé son livre « oh vous savez, ce sont des comédiennes, elles sont un peu ici dans l’idée de passer un casting… »
09:56 Publié dans divers / humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sébastien thiéry


